C’est un article sur Canoë qui a ravivé mon intérêt à voir ce que Capazoo pouvait bien avoir de si particulier pour que l’on en parle comme un sérieux concurrent de Facebook et de Myspace.
Je m’y suis évidemment créer un compte.
Ma première impression est que c’est en effet, un heureux mélange entre Facebook et Myspace, se rapprochant davantage de ce dernier. Le concept global est très simple, soyez rémunéré pour y publier des articles sur votre blogue, des vidéos et des photos que les autres usagés apprécierons. Capazoo possède sa propre monnaie, les zoops, qui dans un premier temps vous servent à « tipper » ce que vous appréciez d’un autre utilisateur.
Capazoo voit grand.
Ne reculant devant rien, les zoops sont présentés comme une réelle monnaie d’échange, pouvant même être éventuellement utilisées par le bias d’une carte de débit. La valeur actuelle du zoop équivaut à 0.01 dollar américain.
Encore jeune.
Bien que plusieurs fonctionnalités soient déjà offertes, encore plusieurs sont encore en développement et plus particulièrement celle que l’on pourrait comparer à Facebook.
Le modèle.
Capazoo n’a rien inventé si ce n’est que d’appliquer intelligemment un concept de partage de revenus avec ces usagés. Là où Capazoo se démarque, c’est sur le fait que ce sont les usagés eux-mêmes qui détermine le partage en « tippant » ce qui les rejoints le plus, ce qui les intéresses le plus. Ce sont les usagés qui ont le contrôle de la distribution des gains, c’est un gros pari et surtout, un gros risque de mon point de vue.
Ma principale crainte.
Qui voudra dépenser ses zoops ? Si je suis usagé, mon but sera d’amasser des zoops et non de les distribués à droite et à gauche ?
La solution ?
Les entreprises qui annonceront sur Capazoo commanditerons des événements, des possibilités pour les usagés d’amassez des zoops. Créer un « happening » autour d’un produit ou d’un marque… du gros marketing viral quoi.
À suivre de près!