C’est le constat et la tendance qui ressort de l’indice de commerce électronique au Québec, présenté par le Cefrio conjointement avec l’agence Internet V2L2 et l’agence de sondage SOM.
Steph Guérin lançait justement une piste de réflexion, la semaine dernière, sur un billet qui finalement, semble une prémonition à l’annonce de la tendance de cet indice. En gros, la France dame le pion au Québec, qui autrefois était en avance, sur le marché de la francophonie par rapport aux développements Web.
L’analyse que j’en ai faite tournait autour de la place importante qu’a prise le développement Web pour mobile, là où France à toujours été à l’avant-garde. Aussi, j’amenais le fait que nous avons été passager du train du développement Web de la première ère, que nous avons un peu souffert du crash de certaines entreprises Web et qu’il était on ne peut plus normal d’être prudent sur l’arrivée de ce que l’on appelle le Web 2.0, qui implique des changements et de nouveau coût de développement.
Mixer tout ça ensemble et vous obtenez l’effet de cause de l’indice du Cefrio.
Les usagés naviguent, les habitudes sont bonnes et la confiance revient. C’est beaucoup moins impliquant pour un usagé de faire une transaction en ligne que pour une entreprise de développer de nouvelles structures, orienté vers la nouvelle réalité d’Internet : l’accessibilité de la création de contenu, le partage d’information, la collaboration, le Web 2 quoi!
Néanmoins, je crois qu’il ne faut pas être alarmiste. Personnellement, je sens actuellement au Québec une volonté de renouvellement, d’intérêt de plus en plus soutenu pour le Web marketing. L’année 2007 aura été une année charnière pour le Québec qui a peut-être regardé passer le train, pour s’assurer qu’il ne déraillera pas au premier virage.
Je crois que le Québec se prépare pour être à la prochaine gare.
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